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lundi 4 août 2025

NOUVELLE ADRESSE de l'UNION DÉPARTEMENTALE de PARIS à compter du 1er septembre 2026

 

 

    À compter du 1er septembre 2026,

vous pourrez la retrouver au :

 

33, rue Villiers de l'Isle-Adam

75020 Paris

Métro ligne 3, Gambetta

Métro ligne 2, Père Lachaise

Bus 60/61/64/102, arrêt Gambetta Mairie du XXème

Bus 26, arrêt Villiers de L'Isle-Adam


    L'UDFO de Paris a quitté le 18ème arrondissement pour de nouveaux locaux dans le 20ème. Elle a à cœur de conserver le meilleur accueil à tous les syndicats, militants et justiciables. 

    Tous ses secteurs resteront évidemment inchangés.

   L'union départementale des retraités de Paris, l'AFOC 75, l'URIF et le CREOIF seront également présents.

  Des salles de réunions seront à disposition (selon disponibilité) et les diverses permanences seront assurées dans les mêmes conditions. Enfin tous les stages de formations syndicalistes le seront également.

   L'Union Départementale cgt-FO de Paris vous demande de bien vouloir mettre à jour sa nouvelle adresse sur les divers supports que vous possédez.

   Dans l'attente de vous recevoir dans ses nouveaux locaux, l'UDFO75 vous adresse ses meilleures amitiés syndicalistes.

 

jeudi 27 février 2025

PAS de CONCLAVE à la C.G.T.F.O !

 


UNION des SYNDICATS CONFÉDÉRÉS FORCE OUVRIÈRE de la Région Parisienne - RÉSOLUTION du Congrès (3 et 4 mai 1958)

 



R É S O L U T I O N

 

    Le Congrès de l'Union des Syndicats Confédérés "Force Ouvrière" de la Région Parisienne, réuni les 3 et 4 mai 1958 à la Mairie de Puteaux,

    CONDAMNE l'action des gouvernements qui, faisant la politique des intérêts capitalistes, sont systématiquement opposés au développement des conquêtes sociales et aux revendications des travailleurs,

    SOULIGNE que les travailleurs font en réalité les frais de l'inflation qu'on les accuse d'alimenter par leur action en faveur d'une amélioration de leurs salaires,

    INVITE les Fédérations, les Syndicats, les travailleurs à réclamer un salaire en rapport avec l'importance de la contribution des salariés à la production nationale et à la prospérité du pays. Il chiffre, au 1er mai 1958, pour 173 heures de travail, à 40.000 Fr le minimum à garantir aux plus défavorisés des travailleurs, sans abattement de zone ou d'âge.

    Le Congrès affirme que la poursuite de l'expansion économique est indispensable au plein emploi et à la satisfaction des besoins vitaux de l'ensemble du pays, et exige une politique d'investissements sociaux (action sanitaire, logements, culture, loisirs, etc..),

    ESTIME que le progrès technique et les menaces de crise imposent une réduction générale et systématique de la durée du travail sous toutes ses formes (horaire de travail, congés, retraite) sans diminution de la masse globale des salaires.

    S'OPPOSE à l'étatisation progressive des nationalisations et entend faire respecter le véritable esprit de celle-ci qui tendait à la gestion ouvrière.

    CONSTATANT le processus de hausse des prix -- résultat de la politique gouvernementale -- le CONGRÈS affirme sa volonté de maintenir cette garantie minimum du pouvoir d'achat.

    Il APPELLE tous les consommateurs à lutter contre la vie chère par le développement et la généralisation des coopératives de production et de distribution,

    ENTEND faire respecter la loi du 11 Février 1950 relative aux conventions collectives et faire abroger le texte instituant la Commission Interministérielle de Coordination des salaires qui fait obstacle à la libre discussion entre salariés et patrons.

    Il SOUHAITE le développement des pouvoirs des Comités d'entreprise, centres d'apprentissage de la gestion ouvrière.

    Il EXIGE le respect des engagements pris par l'État envers la fonction publique.

    Il SOULIGNE à nouveau l'urgence des réformes du circuit distributif, ainsi que celle d'une refonte de la fiscalité et réclame, dès 1958, l'alignement du montant de l'abattement  à la base, en matière de surtaxe progressive, sur le S.M.I.G.*

    Le Congrès proclame à nouveau son attachement à l'idée européenne. Il rappelle son hostilité à une Europe exclusivement capitaliste et estime indispensable la participation des représentants syndicalistes, à titre délibératif, aux instances du Marché commun et de l'Euratom**.

    D'autre part, il CONSIDÈRE que les structures syndicales des pays membres doivent, de toute urgence, s'adapter aux nouvelles structures économiques européennes, de façon à présenter un front uni des travailleurs aux attentes patronales internationales.

    Le Congrès exprime sa conviction qu'une Europe fortement influencée par le syndicalisme, par son rayonnement économique et spirituel, constituera un pôle d'attraction, facteur de paix dans le monde.

    Il ASSURE  les syndicats qui ne se manifesteront pas du soutien total de l'Union Départementale dans l'action qu'ils pourraient avoir à mener.

    L'Union s'efforcera, en outre, de coordonner au maximum toutes les actions pour en assurer l'efficacité.

    Le Congrès réaffirme sa fidélité à l'idéal du syndicalisme C.G.T.F.O. qui vise à l'émancipation*** et au respect de la personnalité humaine.

 

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 NOTES de l'éditeur du blog

* S.M.I.G. : Salaire minimum interprofessionnel garanti (1950-1970), remplacé par le S.M.I.C., salaire minimum interprofessionnel de croissance.

** EURATOM : Constituée le 25 mars 1957, à Rome. Euratom ou CEEA (Communauté Européenne de l’Energie Atomique). Le but de l'Euratom était de créer un marché spécialisé pour l'énergie nucléaire, la distribuer dans la communauté et vendre le surplus aux États non-membres. 

*** ÉMANCIPATION : Rappel du but du syndicalisme énoncé dans la résolution d'Amiens : [...] il prépare l'émancipation intégrale [...] 

Texte de la résolution d'Amiens :  https://usdadfoparis.blogspot.com/2024/02/resolution-damiens-dite-charte-damiens.html

RASSEMBLEMENT DEVANT LA CRAMIF le 1er MARS 2025 !